La malbouffe est pauvre en valeur nutritive.

Waltergo te parle de la malbouffe

La malbouffe, c’est quoi ?

Si tu avais à nommer des aliments qui sont de la malbouffe, que nommerais-tu ? Tu as probablement des exemples en tête : hot-dogs, hamburgers, poutines, pogos, poulet frit, boissons gazeuses, bonbons, croustilles, frites et plus encore. Qu’ont en commun ces aliments, d’après toi ?

La malbouffe est pauvre en valeur nutritive.

La réponse : ces exemples d’aliments sont riches en gras, en sucre et/ou en sel, tout en étant assez pauvres en valeur nutritive. En d’autres mots, ils fournissent beaucoup de calories (d’énergie) et peu de bons matériaux de construction (les éléments nutritifs) dont le corps a besoin pour bien fonctionner. C’est un peu comme mettre du gaz de mauvaise qualité dans une voiture : ce n’est pas très bon pour tout le mécanisme de la voiture et pour la faire bien avancer.

Il y a donc la malbouffe, et l’opposé serait la «bonne-bouffe» ?

En quelque sorte oui ! Tu manges de la «bonne bouffe» nutritive quand tu manges varié, en misant sur les aliments qui font partie des 4 groupes du Guide alimentaire canadien, dans des proportions qui correspondent à l’assiette équilibrée, et que tu les manges en quantité qui respecte ta faim.

Les 4 groupes alimentaires canadiens sont riches en valeur nutritive.

Faut-il toujours dire non à la malbouffe ?

Non. À l’occasion, il n’y a aucun problème si tu savoures un menu ou un aliment moins nutritif. Ça fait aussi partie de la vie. Il suffit que ça n’arrive pas trop souvent, que ça reste occasionnel. En d’autres termes, si la majorité de ton alimentation est équilibrée et composée d’aliments nourrissants, manger de la malbouffe de temps en temps n’est pas très grave. L’important est que la majeure partie de tes repas et collations soient bien nutritifs pour avoir de l’énergie pour tes activités de la journée, pour bien grandir et pour te sentir bien dans ton corps.